C’est la fin de la course pour l’équipe
française de rugby, battue samedi 13 octobre au soir par l’Angleterre (14-9) au Stade de France en demi-finale. La déception est amère pour toute la France qui espérait voir son équipe battre les
tenants du titre et accéder à la finale qui se déroulera samedi 20 octobre au Stade de France.
La défaite est d’autant plus douloureuse qu’elle s’est produite face à un pays dont la rivalité avec la France est millénaire. L’injustice, elle, tient dans le fait que les Bleus ont
battu samedi dernier en quart de finale l’équipe favorite et réputée la meilleure du monde : les All Blacks. Alors comment expliquer cette chute face au XV de la Rose ? Un excès de
confiance dans la supposée invulnérabilité des tricolores ? Une récupération physique trop courte du précédent match ? Une erreur stratégique de Bernard Laporte qui a reconduit face aux
Anglais les joueurs vainqueurs de la Nouvelle Zélande ? La sous-estimation d’une équipe britannique tenace et combative ? Quelle que soit la réponse, le match de samedi restera sans
doute l’un des plus beaux de la compétition, et ce, malgré une issue qui endeuille nos cœurs patriotes.
Ce dénouement aurait pourtant pu être autre si
les Bleus avaient empêché les Anglais d’ouvrir le score 80 secondes après le début du jeu par un essai inscrit par l'ailier Josh Lewsey. Loin de se laisser déconcentrer, l’équipe de Bernard
Laporte s’est lancée avec acharnement dans le combat, occupant les ¾ du terrain tout au long du match. Le camp bleu bénéficia de deux fautes pour inscrire deux drops. A la mi-temps, le score
était déjà très serré (6-5). En voulant creuser l’écart dans la deuxième partie du jeu, les coqs se sont brisés contre un mur de roses implacable, investissant toute leur énergie dans de longues
mêlées qui échouaient à seulement quelques mètres de l’en-but anglais. Dans les vingt dernières minutes du jeu, la fatigue s’est largement fait sentir chez les 30 champions présents sur le
terrain. Mais les Anglais ont tenu bon, poussant les Français à la faute et permettant au demi d’ouverture Jonny Wilkinson d’inscrire les deux drops fatals à la France.
Au coup de sifflet final, c’est la débandade. La crispation des supporters se transforme en profonde tristesse. Sur le terrain, les Bleus s’effondrent, anéantis. L’image d’un Sébastien Chabal en pleurs sur la pelouse émeut la France
entière. Sur le Champs de Mars, à Paris, 70 000 supporters se dispersent, drapeaux en berne devant des supporters anglais en liesse, chose exceptionnelle pour ce peuple flegmatique. Comme un
douloureux remake de la demi-finale de 2003 où la France avait été éliminée par l’Angleterre 7 à 24, l’équipe de Raphaël Ibanez n’a plus qu’à attendre la « petite finale » qui aura lieu
vendredi 19 octobre au Parc des Princes. Elle y retrouvera l’équipe contre laquelle elle s'est battue en match d’ouverture, l’Argentine, et y disputera la troisième place de la
compétion. Mais même la médaille de bronze sera une bien maigre consolation pour ces champions nationaux.
Source photo : 20 minutes
par Romain
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Sport
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Jesse James est une des figures les plus célèbres des Etats-Unis. Son nom est synonyme de légende depuis que Robert Ford, l’un des membres de son gang l’a
lâchement abattu alors qu’il lui tournait le dos. Les raisons de cet acte restent incomprises tant le meurtrier admirait sa victime.
L’assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford nous plonge dans un western froid et sauvage quelques jours avant le meurtre du célèbre
hors la loi. Loin des westerns traditionnels où bagarres de saloon et attaques d’indiens sont monnaies courantes, le réalisateur, Andrew Dominik, nous fait découvrir dans un style dépouillé le
quotidien de la bande des frères James et la rudesse de la vie à une époque où le colt était le seul moyen d’expression.
On y retrouve un Brad Pitt magistral dans la peau de Jesse James ainsi qu’un Casey Affleck dont le professionnalisme nous transcrit avec brio les deux états
d’esprit de son personnage : la servitude aveugle de l’admirateur niais et les doutes de l’assassin déterminé. Malgré une intrigue pauvre en rebondissement et souffrant cruellement de
longueurs, le charme du film se trouve dans les plans somptueux de paysages de plaines enneigées du centre des Etats-Unis, ajoutant une touche de mélancolie et renforçant l’atmosphère déjà sombre
du film.
Synopsis : Jesse James fut l'une des premières superstars américaines.
On a écrit d'innombrables livres et récits sur le plus célèbre hors-la-loi des Etats-Unis. Fascinants et hauts en couleur, ceux-ci se focalisent le plus souvent sur son image publique et ses
exploits... avec un souci tout relatif de la vérité. Ceux que Jesse James pilla, ceux qu'il terrorisa et les familles de ceux qu'il tua ne virent en lui qu'un dangereux criminel. La presse, qui
suivit avec passion ses braquages tout au long des années 1870, jetait par contre sur lui et sa bande un regard des plus admiratifs.
Homme du sud, ancien guérillero, Jesse aurait agi au nom d'une cause, noble et tragique : se venger de l'Union qui avait gâché sa vie avant de le marquer dans son corps. Ses concitoyens, de plus
en plus urbanisés, de plus en plus coincés et réduits à une vie d'une désolante banalité, voyaient en lui le dernier des aventuriers. Un mythe vivant...
Robert Ford était l'un des plus ardents admirateurs de Jesse. Ce jeune homme idéaliste et ambitieux rêvait depuis longtemps de partager les aventures de son idole. Il était loin de prévoir qu'il
entrerait dans l'Histoire comme "le sale petit lâche" qui tuerait Jesse James dans le dos.
Mais qui fut vraiment Jesse James, au-delà du folklore et du battage journalistique ? Et qui fut ce Robert Ford, entré à 19 ans dans le cercle des intimes de Jesse, qui réussirait à abattre chez
lui l'homme que poursuivaient les polices de dix Etats ? Comment devinrent-ils amis ? Que se passa-t-il entre eux durant les jours et les heures précédant ce fatal coup de feu qui scellerait
leurs destins ?
Source photo : www.allocine.fr
Voir la bande annonce.
par Romain
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Cinéma
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L’Académie suédoise est actuellement en train de décerner les prix Nobel 2007. Après le prix Nobel de
chimie décerné à l'Allemand Gerhard Ertl et le prix Nobel de médecine acquis aux Américains Mario Capecchi et Oliver Smithies ainsi qu'au Britannique Martin Evans, c’est au tour du prix Nobel de
littérature de récompenser un grand romancier. C’est à la romancière britannique Doris Lessing que va être remis ce prix le 10 décembre prochain, date de remise des prix Nobel à Stockholm,
capital de la Suède. Ce prix récompense un travail de longue haleine. Grande figure du féminisme, l’écrivaine est devenue célèbre après la parution du Carnet d’or (1962). De nombreuses fois
nominée pour le prix, elle est toujours passée à coté. « Cela fait trente ans que ça dure. J'ai remporté tous les prix en Europe, tous ces foutus prix, alors je suis ravie de les avoir
remportés. », déclare-t-elle, satisfaite.
Le prix Nobel a été inventé en 1895 selon les dernières volontés de M. Alfred Nobel. Décédant sans héritier direct, l’inventeur de la dynamite céda toute sa
fortune à la création d’une organisation chargée de récompenser chaque année les personnes qui ont rendu à l'humanité de grands services dans cinq domaines différents : paix, littérature, chimie, médecine et physique. Fondé en 1900, la fondation Nobel décerne donc tous les 10 décembre (date anniversaire de la mort de M. Nobel) les fameuses
récompenses à Stockholm, en Suède. Les lauréats du prix Nobel reçoivent chacun un montant de 10 millions de couronnes
suédoises (soit plus d'un million d'euros), dont ils disposent
librement, mais qui leur permet surtout de continuer leurs recherches ou travaux sans subir de pressions financières.
Source photo : le Monde

Le brassage médiatique qui entoure la coupe de monde de rugby en France occulte d’autres championnats internationaux. Cela fait plus
d’un mois que l’on suit cette compétition sans voir qu’en même temps, dans un autre pays, une autre équipe française se bat pour la gloire mondiale.
Et pourtant, la France est sortie vainqueur dimanche 7 octobre des championnats mondiaux d’escrime qui se tenait à Saint-Petersbourg en Russie depuis le 28
septembre. Laminée en solo, l’équipe française s’est révélée redoutable en équipe. Dimanche dernier, les épéistes Erik Boisse Ulrich Robeiri et Jérôme et Fabrice Jeannet ont affronté l’Italie en
finale, les dominants 45 à 38 et raflant ainsi la médaille d’or par équipe. Avec un total de huit médailles (quatre en or, deux en argent et deux en bronze), la France se classe en tête du
tableau devant la Russie, pays hôte (deux en or, deus en argent, une en bronze) et l’Allemagne (deux en or, une en argent, trois en bronze).
Il ne reste plus qu’à espérer le même succès pour l’équipe de rugby qui se battra samedi en demi-finale contre l’Angleterre.
Source photo : l'Equipe
par Romain
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Sport
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Que serait notre vie sans internet, télévision, console ou téléphone portable ? C’est la question qui a été posée par l’association Le Cap.
Basée à Mulhouse, cette association a annoncé jeudi 11 octobre le lancement d’une campagne de sensibilisation au phénomène de « cyberdépendance ». Cette notion englobe tous les troubles
du comportement causé par un usage abusif des médias audiovisuels.
Soumis à l’opération baptisée « Deux jours sans écrans », 6 000 élèves répartis dans quatre lycées haut-rhinois devront se passer de tout
écran pendant deux jours entre le 12 et le 16 novembre prochain. Des médecins et psychologues, membres de l’association seront présents dans les établissements pour sensibiliser les élèves et
leurs parents au risques liés à la « cyberconsommation » excessive.
Selon Clément Buttner, le directeur du Cap, la cyberdépendance est une « toxicomanie sans drogues ». Cette maladie touche essentiellement les
17-25ans et se traduit par des symptômes à la fois somatiques (troubles du sommeil, maux de têtes, altération de l'appétit) et psychiques (désintérêt général, désinvestissement relationnel). Les
gamers les plus acharnés se constituent un réseau virtuel avec d’autres gamers au point de se désociabiliser petit à petit.
Pour les membres de l’association, le but de l’opération n’est pas tant de condamner les jeux vidéos et autres interface visuels mais de prévenir les risques
liés à leur utilisation. Des consultations gratuites et anonymes et des thérapies comportementales courtes seront proposées dans les lycées tests.
Pour le directeur du Cap, l’enjeu est de « dimension nationale ». « Il ne faut pas louper le coche comme on l'a fait avec le tabac et le cannabis. On savait que les jeunes fumaient
mais on n'a pas su traiter correctement le problème », regrette-t-il
Source photo : yahoo actualité
par Romain
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Société
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Le prix Nobel de chimie 2007 a été décerné, mercredi, à l'Allemand Gerhard Ertl pour ses travaux sur la chimie de surface, qui ont connu des applications industrielles. (AFP)
Le prix Nobel de médecine 2007 a été attribué aux Américains Mario Capecchi et Oliver Smithies ainsi qu'au Britannique Martin Evans, pour leurs travaux sur les cellules-souches. (AFP)
Tout le monde l’a espéré, tout le monde l’a redouté et tout le monde a tremblé. Samedi 6 octobre au soir, quinze colosses bleus ont affronté quinze colosses
noirs en quart de finale sur la pelouse du Stadium de Cardiff en Ecosse. France contre Nouvelle Zélande. L’équipe hôte contre la favorite réputée meilleure du monde depuis de nombreuses années.
Un match titanesque qu’on n’avait plus revu depuis la victoire des Bleus contre ces mêmes All Blacks en demi-finale de la coupe du monde de rugby en 1999. Cette année, le challenge s’est imposé
en quart de finale mais l’appréhension restait la même parmi les joueurs des deux équipes. Les All Blacks ont rugi leur terrible Hakka devant un quinze tricolore soudé en un mur bleu toisant avec
bravoure ces champions tant redoutés.
Le début de match s’est pourtant annoncé difficile avec un essai néo-zélandais marqué dès la 17ème minute par Luke McAlister. Très rapidement le score a atteint 13-0 en faveur des Blacks
et on voyait déjà la France éliminée de sa compétition. C’est en deuxième partie de jeu que l’espoir est revenu parmi les supporters français lorsque le 3ème ligne, Thierry Dusautoir inscrit le
premier essai tricolore. A partir de ce moment, les Bleus reprennent courage et multiplient les difficultés pour les Néo-zélandais incapables d’ébranler la vague bleu. Ceux ci réussissent à les
repousser à chaque action et finissent bientôt par égaliser (13-13). Pendant les dix dernières minutes du match, la tension est à son comble. Le score est stationné à 18-20 en faveur de la France
et toute l’équipe de Bernard Laporte est consciente qu’une erreur pourrait être fatale au match. Les Bleus s’acharnent alors sur des All Blacks fatigués et désemparés devant une telle résistance,
encore inégalée depuis le début de la compétition. Et c’est avec un écart de seulement deux points que le coq met à bas le quinze de la fougère.
C’est victoire inespérée a été accompagnée d’une autre victoire d’une équipe du Nord sur une favorite du Sud. A 15h ce jour là, l’Angleterre battait
l’Australie 12 à 10 au Stade Vélodrome de Marseille. L’équipe française et l’équipe anglaise semblent suivre le même schéma. Après une défaite surprise par une équipe sous classée (l’Argentine
pour la France, l’Afrique du Sud pour l’Angleterre), les deux formations ont prouvé qu’elles étaient toutes les deux dignes de rester dans la compétition. Cependant, après leur victoire de ce
week end, le Quinze de France et le Quinze de la Rose se retrouvent contraint de s’affronter samedi prochain au Stade de France pour une demi-finale qui risque une fois de plus de faire trembler
l’hexagone.
Source photo : www.sport.fr
par Romain
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C’est un petit pas pour l’homme et un grand pas pour les deux Corées. Ce pas, c’et le président sud coréen, Roh Moo-hyun qui l’a fait, mardi 2 ocrobre en
franchissant la ligne de démarcation divisant la péninsule coréenne le long du 38ème parallèle. Ce geste symbolique au rassemblement national a été effectué dans le cadre du second
sommet intercoréen qui se tient depuis hier à Pyongyang, la capitale nord-coréenne. Cette réunion est une seconde étape dans le processus de paix et de rapprochement entrepris par les deux Corées
depuis 2000. Elle devrait permettre de donner un cadre institutionnel à la coopération économique entre les deux pays, afin de déboucher éventuellement sur « une communauté économique
inter-coréenne ».
Contrairement au premier sommet qui s’était tenu en 2000 et qui avait été un franc succès diplomatique des deux cotés, celui de 2007 est accueilli plus timidement de la part de l’opinion
sud-coréenne. La démarche serait perçue comme une tentative désespérée du président de remonter dans les sondages afin de remporter la prochaine élection présidentielle. Selon le ministre
sud-coréen de la réunification, Lee Jae-joung, « une déclaration de paix établissant les grands principes de coexistence » aiderait
grandement le président Roh à retrouver un niveau honorable de popularité. Au Nord, Pyongyang espère voir M.Roh réélu car de grands projets d’infrastructures d’un montant de 20 milliards de
dollars sont à l’étude entre les deux Etats.
Source photo : RFI.fr
par Romain
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Voici un article original et caustique extrait du Figaro qui nous rappelle une fois de plus que la menace terroriste est partout!
Les effluves d’une décoction de piments ont déclenché, lundi soir, une alerte terroriste en plein centre de la capitale britannique…
Tout un quartier de Londres bouclé, des magasins vidés de leurs clients, des appartements évacués… Soho était en état d’alerte lundi soir. Et ce pendant trois heures. La
raison de cette panique ? Un «nuage toxique», selon la police, qui s’est révélé être… les effluves d’une préparation à base de piments.
Le chef Chalemchai Tangjariyapoon, du restaurant "Thai Cottage", faisait en fait revenir des piments forts pour préparer un "nam prik pao", une pâte de chilis souvent dégustée avec des
biscuits salés aux crevettes. Les effluves échappés de la cuisine ont plongé l'ensemble de la rue dans une odeur âcre qui a vite eu raison des passants.
"Je peux comprendre que des gens qui ne sont pas Thaïlandais ne sachent pas ce que c'est, mais ça n'a pas l'odeur de produits chimiques", a toutefois assuré le chef au Times.
par Romain
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