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Jeudi 20 novembre 2008

 

           Au 11ème jour de la course, du pot au noir donne du fil a retordre aux navigateurs. Les quatre skippers de tête perdent leur avance, talonnés par les chasseurs qui devraient rentrer dans la zone molle dans les jours à venir.

 

           Les souhaits de Loïc Peyron ont été exaucés. « C’est pas toujours agréable de faire la course en tête », a affirmé, lundi 17 novembre, le leader du Vendée Globe. Qu’il se réjouisse, les autres concurrents rattrapent leur retard. La zone tropicale du pot au noir est réputé pour être un obstacle particulièrement difficile de la course dans l’Atlantique Nord. La vitesse de Loïc Peyron sur Gitana Eighty culmine aujourd’hui à 2 nœuds. Son concurrent direct, Sébastien Josse (British Telecom) progresse à 4 nœuds à seulement 14 miles du leader. La tension monte dans le monocoque du challenger. « Dans cette zone particulièrement difficile, on est à l’affût du moindre changement climatique. Il faut constamment surveiller le matériel de navigation car le manque de vent rend le bateau instable. », a commenté ce midi le skipper par téléphone.

 

           Jean-Pierre Dick (Paprec-Vibrac 2) et Vincent Riou (PRB), rentrés vers 13h dans la zone clame sont seulement à une trentaine de miles de Loïc Peron. Ils comptent sur un déplacement du pot au noir pour leur permettre de s’approcher d’avantage de lui. « Le pot au noir, c’est comme les canards, ça descend vers le sud en hiver. », commente fatigué, Loïc Peyron. Entré hier soir dans la zone difficile qui accompagne son avancée, il espère « y voir plus clair demain ». Le rapprochement de la flotte est attendu dans l’hémisphère sud. Réjouissance pour le leader, amateur de compétition. «  Il n’y aura pas trop d’écart à la sortie du pot au noir. C’est mieux ! »

 

           Vent quasiment inexistant, pluies fortes, orages fréquents, le pot au noir est une zone difficile pour les skippers. 35° sur le pont, 25° dans la mer et près de 50° dans la cabine. Les navigateurs doivent désormais compter avec la chaleur pesante. Samatha Davies (Roxy), 13ème de la course tombe la combinaison au profit du bikini. Plus en arrière, Michel Desjoyeaux (Foncia) avale les miles. Dix jours après son départ différé des Sables d’Olonnes, le skipper a gagné entre hier et aujourd’hui 120 miles sur Loïc Peyron. « Le pot au noir fait mes affaires et pour l’intérêt général de la course, il est bon qu’il ne tue pas tout le suspens. », a affirmé le navigateur, confiant. Profitant des alysées encore cléments, Jean-Baptiste Dejeanty, bon dernier sur Groupe Maisonneuve tire la langue et file à 14,5 miles vers le pot au noir qu’il espère coriace pour ralentir suffisamment ces concurrents.

 

Source photo : www.vendeeglobe.org

par Romain Dondelinger publié dans : Sport communauté : Un max de buzz !
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Lundi 6 octobre 2008

           Laure Manaudou a annoncé officiellement, Lundi 6 octobre, lors d’une conférence de presse qu’elle allait intégrer le Cercle des Nageurs Marseillais (CNM). Après le fiasco de cet été à Pékin (7ème au 100m dos et 8ème au 400m libre), la nageuse avait annoncé vouloir prendre une « longue pause », voire « mettre sa carrière entre parenthèses ». Des vacances en famille puis à Marseille l’auront motivé à remettre le pied à l’étrier. "Je ressens maintenant le besoin de recommencer après un mois et demi de coupure, car tout cela me manque. Mentalement, je me dis qu'il faut que je remonte au haut niveau, et même plus haut que ce que j'étais avant."

           Championne olympique en 2004 et triple championne du monde, Laure Manaudou était licenciée à Mulhouse depuis janvier. Son transfert dans la cité phocéenne serait estimé à 350 000 euros, dont 200 000 euros versés à la nageuse. Selon le président du Cercle des nageurs marseillais, Paul Leccia, cette somme est assurée par des sponsors privés.

           Précisant qu'elle reprenait le chemin des bassins avec une grande motivation, l’égérie de la natation française semble avoir trouvé l’environnement qu’il lui faut pour redevenir la meilleure nageuse au monde. «Il y avait plusieurs possibilités dont le Racing (Lagardère Paris), et Philippe Lucas que j'ai vu début septembre. J'ai pesé le pour et le contre mais je suis tombée amoureuse de Marseille. Ici, il y a un vrai esprit de groupe. Quand on nage, il y a toujours une vingtaine de nageurs au bord du bassin. Ca motive. »

           En intégrant le CNM, Laure Manaudou s’apprête à rejoindre une équipe de quinze nageurs de haut niveau parmi lesquels figurent les médaillés olympiques Fabien Gilot et Frédérick Bousquet ainsi que Camille Lacourt, Nicolas Rostoucher et surtout d'Esther Baron, sa grande amie. Elle va découvrir également les méthodes d'entraînement collectives de Romain Barnier et Emmanuel Poissier, sous formes d'ateliers. La très médiatique nageuse, qui s’est dit prête à s’entrainer pendant des heures, est d’ores et déjà associée à la « Team Marseille 2012 » grâce à laquelle elle espère décrocher un nouveau titre olympique dans quatre ans, à Londres.

 

Source photo : L’express

par Romain publié dans : Sport communauté : Apprentis journalistes
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Lundi 30 juin 2008


            Quarante quatre ans que ça n’était pas arrivé ! En battant l’Allemagne 1-0 à Vienne, dimanche 29 juin, en finale de l’Euro 2008, l’Espagne remporte le deuxième trophée européen de son histoire. Face à une Mannschaft dominante mais stérile en première partie, la Roja espagnole a su trouver la faille qui l’a menée à la victoire.

             Après une tête ratée qui s’échoue sur le poteau du gardien allemand, l’avant centre espagnol, Fernando Torres ouvre le score à la 32ème minute. Il déjoue la surveillance passive de la défense allemande et inscrit le seul et unique but de la rencontre. Le milieu espagnol à l'origine de la passe décisive à Fernando Torres , Xavi Hernandez, a par ailleurs été désigné meilleur joueur du tournoi par l’UEFA. "C'est lui qui donne le tempo de son équipe", a expliqué le directeur technique de l'UEFA, l'Ecossais Andy Roxburgh.

              L’équipe allemande ne perd pas espoirs pour autant. Elle espère revenir dans le match face aux nombreuses occasions manquées qu’a la Roja d’asseoir son avance. Cependant rien n’y fait. Au coup de sifflet final, toute l’Espagne s’embrase à l’image de ses joueurs. Des « campeon, campeon » (champions, champions) et des « Viva España » sont scandés dans tout le pays ibérique qui attend la coupe d’Europe depuis 1964.

             Pour les observateurs et commentateurs étrangers, l’Espagnol mérite cette coupe. La virtuosité de ses attaquants et la vivacité de l’ensemble des joueurs à fait de la Roja l’équipe la plus doué dans ce championnat qui aura d’avantage bénéficié aux équipes créatrices et portées sur l’offensive. Une récompense méritée pour une équipe qui a effectué un parcours presque sans faute durant tout le championnat : 12 buts inscrits, 3 encaissés et aucune défaite.

Source photo : Le Monde

par Romain publié dans : Sport communauté : Media - Actualité générale
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Dimanche 1 juin 2008

           Il a 21 ans, mesure 1m96 et il court le 100 mètre en…9.72 secondes ! Le sprinter Jamaïquain, Usain Bolt, est devenu, samedi 31 mai, l’homme le plus rapide du monde lors de la réunion d'athlétisme de New York. Il améliore de deux centièmes le temps réalisé par son compatriote Asafa Powell, le 9 septembre dernier à Rieti, en Italie (9.74 sec). Avec un vent favorable, le médaillé d'argent sur 200 m aux Mondiaux-2007 a devancé le champion du monde américain Tyson Gay (9.85) et l'Américain Darvis Patton (10.07).

           L’athlète qui s’est déjà illustré au début du mois de mai en parcourant les 100m en 9.76 sec, soit le deuxième temps de l'histoire, court maintenant vers Pékin. « Ce record du monde ne signifie rien tant que je n'aurais pas la médaille d'or aux Jeux olympiques ou un titre mondial », affiche le sportif, déterminé. En route vers de nouvelles victoires, Usain Bolt espère encore améliorer son temps de 2 centièmes et franchir ainsi la barre symbolique des 9.70 secondes.


Source photo : 20 Minutes

par Romain publié dans : Sport communauté : Apprentis journalistes
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Dimanche 25 mai 2008

          L’ambiance était à la fête, samedi 24 mai, parmi les supporters lyonnais venus encourager leur équipe au Stade de France. Il faut admettre que le spectacle était au rendez-vous lors de la finale de la Coupe de France opposant l’Olympique Lyonnais au Paris Saint-Germain. Les Gones ont réussi à arracher la victoire (1-0) à des Parisiens omniprésents, dominants le match du début à la fin.


          Malgré une finale poussive et de nombreuses occasions manquées, Sydney Govou envoie son équipe à la consécration en inscrivant le seul et unique but de la rencontre, pendant les prolongations, à la 103ème minute. Plus qu’une simple victoire, l’OL réalise un beau doublé Championnat/Coupe de France et marque aussi son grand retour dans cette compétition qu’il n’avait plus remporté depuis 1973.

Source photo :
www.europe1.fr

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Lundi 7 avril 2008


           C’est dans un calme apparent que les CRS ont arpenté, Lundi 7 avril, l’avenue des Champs Elysées. 3 000 policiers à pied, à cheval, à roller, en hélicoptère et même…en bateau ont été mobilisés pour assurer la sécurité de la flamme olympique qui traversait la capitale. Les autorités n’ont pas lésiné sur les moyens pour sécuriser le parcours de la flamme olympique dans les rues de Paris. En mettant en place un dispositif digne de la venue d’un chef d’Etat, elles ont voulu éviter les incidents comme ceux qui se sont produits à Londres, dimanche 6 avril.

 

           Le parcours parisien de la flamme a commencé au premier étage de la tour Eiffel sous le regard du secrétaire d'Etat chargé des Sports, Bernard Laporte, et dans la main de l'ancien sportif, Stéphane Diagana. 80 athlètes français, dont David Douillet, Christophe Dominici ou encore Marie-José Perrec, se sont relayés pour porter le symbole des Jeux Olympiques sur les 28 kilomètres qui devaient emmener le flambeau jusqu’au stade Charlety.

 

           Les représentants de Reporter sans frontières (RSF) et des associations de défense des Droits de l’Homme étaient aussi au rendez-vous. De nombreuses manifestations ont été organisées le long du tracé pour protester contre la répression chinoise du Tibet ainsi que contre la tenue des Jeux Olympiques dans un pays où les droits de l’Homme sont régulièrement bafoués. Ces mouvements à échelle internationale appellent également les gouvernements à boycotter la cérémonie d’ouverture des Jeux qui doit se tenir à Pékin.

          Le relais a d’ailleurs été interrompu de nombreuses fois et la flamme éteinte et placée en sécurité dans un bus, alors qu’une vingtaine de manifestants ont été arrêtés dont la vice-présidente du Conseil régional d’Ile-de-France, Mireille Ferri (Verts), alors qu’ils tentaient d’éteindre la flamme avec des extincteurs. Partie de la tour Effel à 12h35, la flamme olympique a longé la Seine, est remontée jusqu’à l’Arc de triomphe, a descendu l’avenue des Champs Elysées, est passée devant la mairie de Paris puis a été stoppée devant l’Assemblée nationale par un groupe de députés chantant la Marseillaise. Le reste du parcours s’est effectué en bus jusqu’au stade Charlety.  





            Los Angeles est la prochaine étape du périple de la flamme. Allumée à Athènes le 24 mars dernier, le symbole des Jeux va parcourir une cinquantaine de ville dans différents Etats avant de finir sa course à Pékin le 8 août prochain à 20h00 heure locale lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques. D’ici là, d’autres manifestations pro-Tibet sont encore à craindre chez les organisateurs…et les Chinois.


Source photo : www.sport24.com
Source infographies : le monde

 

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Mardi 1 avril 2008

              La victoire du PSG sur Lens (2-1), samedi 29 mars, en final de la Coupe de la Ligue pourrait bien coûter cher au club parisien. La banderole de 25 mètres agitée par des supporters parisiens au début de la seconde période du match est actuellement au cœur de bien des débats et provoque la polémique jusque dans les sphères politiques.


            
« Pédophiles, chômeurs, consanguins: bienvenue chez les Ch'tis». Des mots qui font mal pour Guy Delcourt, député-maire de Lens qui a décidé de porter plainte contre X et « pas contre le PSG, qui n'a rien à voir là-dedans ». Il appelle la justice à « bien vouloir citer comme témoin le président de la République », présent lors du match. Soutenu par de nombreuses figures politiques comme Roselyne Bachelot et Xavier Bertrand, ou encore Bertrand Delanoë, M. Delcourt est bien décidé à faire de cet incident « une affaire d’Etat ».


 
              Ce n’est pas de chance pour la Ligue de Football Professionnel (LFP) qui voulait profiter de ce match pour rehausser l’image du football français professionnel entaché par de nombreux incidents de ce genre. Pour se dégager de toute responsabilités, la LFP et la FFF ont également porté plainte auprès du procureur de la République de Bobigny pour « incitation à la haine et à la violence ».

 



            Michèle Alliot-Marie, a déclaré mardi sur LCI qu’une enquête préliminaire pour « provocation à la haine ou à la violence » a été confiée à la Brigade de répression de la délinquance contre la personne (BRDP). "Nous avons mis tous les moyens nécessaires (Vidéoprotection, empreintes génétiques) afin de retrouver les porteurs de la banderole ", a précisé la ministre de l’intérieur. Les auteurs de cet incident risquent jusqu’à un an d'emprisonnement et 15 000 euros d'amende et pourrait également subir une interdiction de stade.

 

             Mais le PSG reste le plus menacé par les sanctions. Malgré des « excuses officielles » prononcées par le président du club, les sanctions qu’encourt le Paris-Saint-Germain, peuvent aller de la simple amende au retrait de points. La commission devrait aborder le sujet dès jeudi mais le club dispose de trois semaines pour préparer sa défense.


            Dans le monde des supporter, l’avis est unanime. Tout le monde condamne cet acte honteux et raciste, même les Boulogne Boys, qui affirment ne jamais avoir été mis au courant des propos injurieux de la banderole. Ce groupe de supporter du PSG venu de Boulogne-Billancourt (92), s’était fait remarquer l’année dernière lorsque après un match disputé contre Israël, un de leur supporter avait été abattu par un policier, alors que les supporter parisiens se livraient a des rixes anti-juives. L’histoire de la banderole du 29 mars marque un nouveau jour sombre dans l’histoire déjà peu glorieuse du PSG.


Source photo : 20 minutes

par Romain publié dans : Sport communauté : Media - Actualité générale
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Dimanche 21 octobre 2007

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          « On a gagné ! » L’exclamation de victoire a longtemps résonné samedi 20 octobre au soir dans les rues de Paris après le match final de la coupe du monde de rugby. Pourtant aucun joueur français sur la pelouse du Stade de France. Mais l’exaltation et le stress ont quand même gagné le public français qui désirait par-dessus tout voir l’Angleterre défaite. Et ce fut chose faite. La sixième édition de la coupe du monde de rugby s’est finie sur une victoire de l’Afrique du Sud sur l’Angleterre (15-6).

 

Le match le plus important de la compétition n’a pas brillé par sa capacité technique. Les deux équipes en présence avait sans nul doute un niveau similaire et les points ont été gagné à force de drops et de pénalités. C’est l’arrière sud-africain qui ouvre le score dès la 7ème minute en inscrivant une pénalité suite à une faute de Trait (3-0). Les Anglais, encore en forme en ce début de match égalisent grâce à un drop parfaitement tiré par Wilkinson, la terreur des Bleus à la 12ème minute (3-3). Les Springboks creusent l’écart par deux drops et les Anglais ont bien du mal à remonter la pente. Wilkinson manque un tir et Steyn est trop loin pour franchir les deux barres. A la fin de la première période, le score est encore serré et rien n’est joué (9-3). Wilkinson fait renaître l’espoir dans les rangs anglais en ajoutant trois points à son équipe sur pénalité, mais Montgomery et Steyn enterrent définitivement cet enthousiasme en inscrivant successivement deux drops à la 50ème et 62ème minute. A ce moment le score est trop écarté et le quinze de la Rose est trop fatigué pour espérer contre-attaquer. Les Anglais le savent et le coup de sifflet final vient confirmer leur peur : ils ont perdu et ont manqué la chance d’être la première nation à gagner deux fois de suite la compétition. L’Afrique du Sud est consacré championne du monde sur un score final de 15 à 6.

 
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Riche en émotions pendant un mois et demi, la coupe du monde de rugby semble aussi avoir été la coupe des pays du Sud. Mis à part la victoire sud-africaine sur une équipe participant au tournoi des six nations, un autre pays de l’hémisphère méridional a été mis à l’honneur durant ce mondial. L’Argentine, que l’on croyait nettement dominer a su s’imposer dès le match d’ouverture face au Quinze de France. Les Pumas ont suivi un parcours remarquable qui les a mené à affronter de nouveaux l’équipe française en petite finale vendredi 19 octobre au Parc des Princes. Et même la détermination du Quinze tricolore, décidé à quitter la compétition avec les honneurs n’a pu empêcher les Argentins de gagner une nouvelle fois, accédant à la troisième place du podium. Avec cinq essais inscrits du coté argentin, le match ridiculise l’équipe française (34-10), effondrée depuis sa défaite contre l’Angleterre en demi-finale. C’est une chance manquée pour les doyens de l’équipe de France comme le capitaine Raphaël Ibanez et le deuxième ligne Fabien Pelous de finir leur carrière sur une grande victoire, faisant d’eux des champions du monde.


Source photo : Le Figaro, Le Monde

par Romain publié dans : Sport
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Dimanche 14 octobre 2007

            C’est la fin de la course pour l’équipe française de rugby, battue samedi 13 octobre au soir par l’Angleterre (14-9) au Stade de France en demi-finale. La déception est amère pour toute la France qui espérait voir son équipe battre les tenants du titre et accéder à la finale qui se déroulera samedi 20 octobre au Stade de France.

 
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La défaite est d’autant plus douloureuse qu’elle s’est produite face à un pays dont la rivalité avec la France est millénaire. L’injustice, elle, tient dans le fait que les Bleus ont battu samedi dernier en quart de finale l’équipe favorite et réputée la meilleure du monde : les All Blacks. Alors comment expliquer cette chute face au XV de la Rose ? Un excès de confiance dans la supposée invulnérabilité des tricolores ? Une récupération physique trop courte du précédent match ? Une erreur stratégique de Bernard Laporte qui a reconduit face aux Anglais les joueurs vainqueurs de la Nouvelle Zélande ? La sous-estimation d’une équipe britannique tenace et combative ? Quelle que soit la réponse, le match de samedi restera sans doute l’un des plus beaux de la compétition, et ce, malgré une issue qui endeuille nos cœurs patriotes.

 

            Ce dénouement aurait pourtant pu être autre si les Bleus avaient empêché les Anglais d’ouvrir le score 80 secondes après le début du jeu par un essai inscrit par l'ailier Josh Lewsey. Loin de se laisser déconcentrer, l’équipe de Bernard Laporte s’est lancée avec acharnement dans le combat, occupant les ¾ du terrain tout au long du match. Le camp bleu bénéficia de deux fautes pour inscrire deux drops. A la mi-temps, le score était déjà très serré (6-5). En voulant creuser l’écart dans la deuxième partie du jeu, les coqs se sont brisés contre un mur de roses implacable, investissant toute leur énergie dans de longues mêlées qui échouaient à seulement quelques mètres de l’en-but anglais. Dans les vingt dernières minutes du jeu, la fatigue s’est largement fait sentir chez les 30 champions présents sur le terrain. Mais les Anglais ont tenu bon, poussant les Français à la faute et permettant au demi d’ouverture Jonny Wilkinson d’inscrire les deux drops fatals à la France.

 
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            Au coup de sifflet final, c’est la débandade. La crispation des supporters  se transforme en profonde tristesse. Sur le terrain, les Bleus s’effondrent, anéantis. L’image d’un Sébastien Chabal en pleurs sur la pelouse émeut la France entière. Sur le Champs de Mars, à Paris, 70 000 supporters se dispersent, drapeaux en berne devant des supporters anglais en liesse, chose exceptionnelle pour ce peuple flegmatique. Comme un douloureux remake de la demi-finale de 2003 où la France avait été éliminée par l’Angleterre 7 à 24, l’équipe de Raphaël Ibanez n’a plus qu’à attendre la « petite finale » qui aura lieu vendredi 19 octobre au Parc des Princes. Elle y retrouvera l’équipe contre laquelle elle s'est battue en match d’ouverture, l’Argentine, et y disputera la troisième place de la compétion. Mais même la médaille de bronze sera une bien maigre consolation pour ces champions nationaux.


Source photo : 20 minutes

par Romain publié dans : Sport
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Jeudi 11 octobre 2007

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           Le brassage médiatique qui entoure la coupe de monde de rugby en France occulte d’autres championnats internationaux. Cela fait plus d’un mois que l’on suit cette compétition sans voir qu’en même temps, dans un autre pays, une autre équipe française se bat pour la gloire mondiale.

 

Et pourtant, la France est sortie vainqueur dimanche 7 octobre des championnats mondiaux d’escrime qui se tenait à Saint-Petersbourg en Russie depuis le 28 septembre. Laminée en solo, l’équipe française s’est révélée redoutable en équipe. Dimanche dernier, les épéistes Erik Boisse Ulrich Robeiri et Jérôme et Fabrice Jeannet ont affronté l’Italie en finale, les dominants 45 à 38 et raflant ainsi la médaille d’or par équipe. Avec un total de huit médailles (quatre en or, deux en argent et deux en bronze), la France se classe en tête du tableau devant la Russie, pays hôte (deux en or, deus en argent, une en bronze) et l’Allemagne (deux en or, une en argent, trois en bronze).

 

Il ne reste plus qu’à espérer le même succès pour l’équipe de rugby qui se battra samedi en demi-finale contre l’Angleterre.


Source photo : l'Equipe

par Romain publié dans : Sport
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