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Jeudi 29 mai 2008

          Suite et fin d’un feuilleton judiciaire macabre. La cour d'assises des Ardennes en charge de l’affaire Fourniret a rendu son jugement, mercredi 28 mai, mettant fin à plus de deux mois de procès. Reconnu coupable de sept meurtres aggravés de jeunes filles, Michel Fourniret est condamné à la réclusion criminelle à perpétuité incompressible, la peine maximale du code pénal. L’inculpé n’a pas souhaité faire appel. Monique Olivier, la complice de Michel Fourniret, a été reconnue complice de plusieurs meurtres. Elle est condamnée à la réclusion criminelle à perpétuité assortie d'une période de sûreté de vingt-huit ans.

Source photo : 20 Minutes

par Romain publié dans : Société communauté : Apprentis journalistes
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Mercredi 30 avril 2008

La polémique enfle autour de Mosquito, le boîtier « anti jeunes ». Cette invention britannique qui sert à éloigner les jeunes délinquants en émettant un son strident s’attaque à l’audition de tous les jeunes, plus fine que celle de leurs aînés. La ministre française de la Santé, Roselyne Bachelot a déjà condamné ce dispositif qui « criminalise la jeunesse et assimile les jeunes à des voyous ».

 

Une association de mécontent estime que le répulsif à jeunes est « digne des idées fascistes les plus cyniques » et craint une rupture du dialogue intergénérationnel, causé par cette stigmatisation de la jeunesse. Le site de l’association propose aux internautes de tester le signal sonore émis par Mosquito. Une pétition est également proposée pour interdire l’installation de ce dispositif en Europe continental. Le moustique a néanmoins fait des ravages outre Manche en piquant la population anglaise. 3 500 boîtiers sont déjà installés en Grande Bretagne.

Source image :
http://trianglerouge.be

 

par Romain publié dans : Société communauté : Libre parole
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Jeudi 20 mars 2008

 

 

 

            Fin du combat pour Chantal Sébire. Cette institutrice de 52 ans a été retrouvée morte, mercredi 19 mars, à son domicile de Plombières-lès-Dijon (Côte-d'Or). La malade qui a ému la France était atteinte d’un esthésioneuroblastome, une tumeur évolutive des sinus et de la cloison nasale. Elle avait progressivement perdu la vue, l’ouïe et le goût.

 

           Le procureur de la République de Dijon, Jean-Pierre Alacchi, a indiqué jeudi matin à l'AFP qu'en l'état actuel des investigations il n'y avait «pas d'éléments suffisants» pour déterminer les causes de la mort de Chantal Sébire. Quelques heures avant sa mort, son médecin traitant, le docteur Emmanuel Debost, a été reçu par Nicolas Sarkozy en présence du conseiller scientifique du président de la République, le professeur Arnold Munnich, et du professeur Daniel Brasnu, chef du service d'oto-rhino-laryngologie et de chirurgie cervico-faciale de l'hôpital Georges-Pompidou, à Paris.

 

          Refusant toutes formes de suicide et voulant mourir avec dignité, celle-ci avait adressé, jeudi 6 mars, une lettre au président de la République, Nicolas Sarkozy, lui demandant l’autorisation exceptionnelle d’un recourir à l’euthanasie active. Le président du tribunal de grande instance de Dijon avait refusé sa requête lundi 17 mars.

 

           Mme Sébire, qui savait «  [se] procurer ce dont [elle] avait besoin », menaçait également de se rendre en Suisse où l’injection létale est légalement pratiquée. Ce cas relance le débat sur la pratique de l’euthanasie en France. Le Premier ministre, François Fillon, a demandé au député Jean Leonetti une « évaluation de la mise en œuvre concrète de la loi » du 22 avril 2005 qui autorise le droit à laisser mourir mais pas l’euthanasie active.

 

           L’Association pour le droit à mourir dans la dignité s’appuie sur la mort de Chantal Sébire pour dénoncer « une défaillance de la législation » en terme d’assistance en fin de vie. L’Admd pointe du doigt le retard de la France sur ses voisins étrangers ayant déjà franchis. La Suisse, le Luxembourg et le Danemark, rejoint le mois dernier par les Pays-Bas, ont déjà légalisé cette pratique qui demeure encore tabou dans le pays des droits de l'Homme.

 

 

Source photo : 20 minutes

par Romain publié dans : Société communauté : Media - Actualité générale
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Jeudi 7 février 2008

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          Chaque président semble avoir son cheval de bataille en ce qui concerne la question de la santé publique. On se souvient du plan Cancer de Jacques Chirac. Au tour de Nicolas Sarkozy de présenter un plan d’action contre une autre maladie incurable : la maladie d’Alzheimer. En déplacement à Nice et Sofia-Antipolis (Alpes-Maritimes) où il a visité une structure d’accueil pour les personnes atteintes de la maladie, le président de la République a annoncé vendredi 1 février le lancement du plan Alzheimer 2008 – le troisième en sept ans. Prévu depuis septembre 2007, il expose des mesures proposées par un groupe d’experts dirigés par le professeur Joël Ménard, dont l’objectif est d’encourager la recherche et améliorer la prise en charge et le mode de vie des malades et de leurs familles.

 

Le plan prévoit de regrouper les centres de recherche français afin d’encourager la mise en commun des résultats. L’accent est également mis sur l’intensification de la prévention. La maladie infecte en effet des personnes de plus en plus jeunes. Du coté des malades, l’Etat promet l’augmentation de la capacité d’hébergement des structures d’accueil. 30 000 places supplémentaires devraient être disponible d’ici cinq ans. L’aide à domicile devrait également être renforcée pour permettre une meilleure prise en charge des 70% de malades qui peuvent encore rester chez eux. Enfin, M Sarkozy souhaite simplifier le transfert d’informations entre la recherche, le traitement et la prise en charge des malades et de leurs familles. « L’intégration recherche-santé-solidarité sera la marque de fabrique de ce plan Alzheimer », a-t-il déclaré lors d’un discours prononcé à l’Elysée le 3 septembre 2007.

 

Le financement de ce plan suscite toutefois la polémique. Les franchises médicales, instaurées depuis le 1 janvier 2008, constituent la principale ressource. Elles rapportent en effet 300 millions d’euros par ans soit 1,5 milliards sur les 1,6 milliards prévus jusqu’en 2012. Le reste étant pris en charge par l’assurance maladie et la Caisse nationale pour la solidarité et l’autonomie. Les Français reprochent à l’Etat de ne pas assez prendre part au financement du plan, dénonçant le fait que ce soit les malades qui payent. La présidente de l’association France-Alzheimer, Arlette Meyrieux, reste quant à elle très sceptique. « Les franchises médicales ne suffiront pas, tant le besoin est important », déclare t-elle, inquiète.

 

Quoi qu’il en soit, ». Cette maladie neuro-dégénérative qui provoque une perte lente et irréversible des fonctions cognitives et mémorielles frappe actuellement 850 000 personnes en France, essentiellement âgées de plus de 80 ans. 225 000 nouveaux cas sont découverts chaque année – dont 10 000 chez les moins de 60 ans. L’accroissement du nombre de malades tend à suivre le prolongement de l’espérance de vie. Avec ce plan, le chef de l’Etat espère « faire basculer Alzheimer en 10 ou 15 ans dans le monde des maladies dont il sera possible de stabiliser l'évolution ». Il entend également faire de la lutte contre cette maladie une "priorité" de la présidence française de l’Union Européenne dès juillet 2008, avec notamment la tenue d'une conférence européenne sur cette question l'automne prochain.


Source photo : rfi.fr

par Romain publié dans : Société
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Vendredi 9 novembre 2007


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A Nanterre, les principes de grève et de blocage ont été voté à 612 voix contre 199 pour une université comptant plus de 31 000 étudiants.


         Après les cheminots et les marins pécheurs : les étudiants. Depuis une semaine, les étudiants français rejoignent leurs aînés pour lutter contre les réformes du gouvernement. Cette fois ci, c’est la loi Pécresse sur l’autonomie des universités qui est visée. Prévoyant l’autonomie des budgets et de la gestion de leurs ressources humaines, la loi prévoit le recours au menant pour le financement des universités. Et c’est essentiellement contre ce point que les syndicats étudiants de dressent. Ils redoutent une privatisation des facs et une main mise des donateurs sur la politique pédagogique des établissements comme par exemple la fermeture de filières dites « peu rentables » comme Art du spectacle ou Philosophie. La réduction du nombre d’étudiant au conseil d’administration des universités prévue par la loi leurs fait aussi redouter une perte de pouvoir pour défendre leurs intérêts.

 

 

La plupart des universités de France se sont donc mobilisées jeudi 8 octobre. Partout les étudiants se sont réunis en assemblée générale pour décider de la marche à suivre. L’état de grève a été voté à Toulouse lors d’une AG réunissant 1 500 étudiant. Les universités de Pau et Nantes sont bloquées jusqu’à mardi, date de la prochaine assemblée. A Paris, les forces de l’ordre ont du intervenir pour évacués 75 étudiants qui occupaient le site de Tolbiac. A l’université de Nanterre, la grève et le blocage des bâtiments ont été votés à 612 voix contre 199. Lyon 2 se joint au mouvement et sera bloquée dès lundi 12 novembre. De grandes manifestations ont été organisées dans les principales villes de France. A Paris, 600 manifestants selon la police, plus d’un millier selon l’UNEF ont défilé à partir de la Bastille dès 15h00. Le désir des étudiants est simple : l’abrogation pure et simple de la loi Pécresse.

par Romain publié dans : Société
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Lundi 22 octobre 2007

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          22 octobre 1941. Aux abords du camp de Châteaubriant, 27 résistants communistes sont exécutés en représailles de l’attentat perpétré la veille sur le commandant des troupes d'occupation de la
Loire-Inférieure, Karl Hotz. Parmi eux, un jeune homme de 17 ans, Guy Môquet, cadet de ces martyrs va rester dans l’histoire comme un symbole de courage et de résistance à l’occupant. La lettre qu’il écrit à sa famille la veille de son exécution est devenue un témoignage historique poignant illustrant la lutte déterminée du jeune résistant pour la libération de son pays.

 

Soixante six ans plus tard, cette même lettre est au cœur d’une polémique qui divise la France. Le 12 mai dernier, le président de la République, Nicolas Sarkozy, tout fraîchement élu prend la décision suivante : la lettre de Guy Môquet devra être lue dans tous les lycées publiques et privés sous contrats le 22 octobre, date anniversaire de la mort du jeune résistant. Le but, selon lui, est de sensibiliser les jeunes Français à la notion de patriotisme ainsi que de leur faire prendre conscience de l’importance de l’engagement en faveur de la société. « Je crois qu’il est essentiel d’expliquer à nos enfants ce qu’est un jeune Français, à travers le sacrifice de quelques-uns. », a-t-il justifié. Bien que cette circulaire soit « obligatoire », le ministre de l’éducation, Xavier Darcos a assuré qu’il ne « fliquerait » pas les professeurs récalcitrants. C’est une bonne chose pour ces derniers, fort nombreux à constituer la résistance à cette décision présidentielle.

 

Du coté des enseignants, l’utilité de la lecture n’est pas tout à fait fondée. Le Snes, principal syndicat du second degré et les partis de gauche condamnent une « manipulation de l’Histoire » à des fins politiques. Certains professeurs, plus modérés regrettent de préférer étudier ce témoignage, certes très émouvant, mais pédagogiquement nul à d’autres textes de résistance comportant plus d’informations sur cette période noire de l’Histoire de France. « C’est une lettre personnelle qui n’a pas d’intérêt historique » a déclaré Patrick Jehan, professeur à Paris. Ces derniers ont donc optés pour un recadrage du document dans son contexte historique, permettant d’approfondir l’étude de la Résistance. Ailleurs, « on va profiter de l’occasion pour essayer de comprendre avec nos élèves ce qui relève d’un hommage et ce qui tient de la manipulation. », explique Yannick Lesné, membre de SUD-Education. « L’école existe pour diffuser l’esprit critique. Ici, on nous demande de faire seulement de l’affectif », résume Jean-Louis Pelaez, secrétaire académique du Snes. Exempts de toutes sanctions, les professeurs traiteront donc librement de l’étude de ce texte et cette nuit, des centaines d’élèves rêveront certainement de cet engagement partisan, symbole de toute une Nation.


Source photo : Le Monde

Lire la lettre de Guy Môquet

par Romain publié dans : Société
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Jeudi 18 octobre 2007

C’est bien connu, le printemps et l’automne sont les saisons de l’année les plus riches en grèves et mouvements sociaux. Et l’automne 2007 ne déroge pas à la règle. Jeudi 18 octobre, la SNCF et la RATP conduisent une journée de grève nationale pour manifester contre la réforme gouvernementale qui prévoit l’alignement du régime des retraites de la SNCF sur celui de la fonction publique. Elle prévoit un allongement du temps de travail, le faisant passer de 37,5 années à 40 ans. Conséquences de cette mesure, l’âge de départ en retraite recule au delà des 55 ans pour une profession réputée « fatigante » et suivant le système de décote, les cheminots partant en retraite avant l’âge requis auraient un manque à gagner sur leur pension. "Quand on applique à la fois le passage de 37,5 annuités à 40 et la décote, ça peut faire baisser les pensions au-delà de 30%, c'est dramatique", explique Rémy Aufrère, secrétaire général de la fédération FO des cheminots.

 

            Organisées par l’ensemble des huit syndicats français, les manifestations de jeudi doivent s’étendre à l’ensemble du territoire national. Les formations divergent cependant sur la durée du mouvement. Alors que la plupart d’entre elles – dont la CGT de Bernard Thibault, premier syndicat à la SNCF – recommandent une « grève carrée » de 24h, la principale formation des cheminots, SUD-Rail, soutenue par FO et la FGAAC estime que, pour être efficace, la grève doit pouvoir être reconductible. De son coté, le gouvernement accepte de discuter avec les partenaires sociaux sur le cadre de la réforme mais rejette toute négociation sur le fond. « Cette réforme se fera, a répété le ministre du travail, Xavier Bertrand à ses interlocuteurs syndicaux. On peut discuter sur les termes mais elle se fera. »

 

            file-285717-73735.jpg         Les manifestants et le gouvernement ont qualifié de « jeudi noir » ce jour de mobilisation générale. Le trafic sera « fortement perturbé » dans les grandes villes et surtout en région parisienne. A peine 46 TGV rouleront aujourd’hui sur les 700 prévus en temps normal. 80% des Eurostar assurant le transit France-Angleterre seront assurés et 60% des Thalys seront au départ vers Bruxelles, Cologne ou Amsterdam. Seulement 10 trains Corail circuleront aujourd’hui sur l’ensemble du territoire. En souterrain, se déplacer relèvera aussi de l’exploit puisqu’une rame sur cinq est prévue sur l’ensemble du réseau métropolitain. Seule la ligne 14 automatisée circulera normalement. En banlieue, un service minimum assurera un train toutes les demi-heures aux heures de pointe. Les gares desservant les RER A et B ainsi que les stations de tramways seront vides puisque aucun service n’est prévu.

 

Les moyens de transports alternatifs sont dores et déjà privilégiés. Les Vélib’ ont été pris d’assaut ce matin dès 6h00. Les métropolitains s’organisent en co-voiturage. Mais la plupart d’entre eux ont profité de ce jour de mobilisation pour s’offrir un jour de repos. Les embouteillages n’ont donc pas été à la hauteur des pronostiques. Dans les aéroports Roissy et Orly, « la situation est tout à fait normale ». Pas de grévistes parmi les contrôleurs aériens. Et malgré la suppression des navettes reliant Paris à l’aéroport ainsi que quelques vols suspendus, conséquence de la grève, on ne déplore aucun autre désagrément dans les aéroports. Tous les départs et les arrivées sont annoncés « à l’heure ». Les Français réussissent donc malgré tout à suivre le cours de leur vie, mais chacun espère que ce mouvement ne prendra pas l’ampleur de celui de 1995. Cette année-là, les grèves de transport avaient duré trois semaines.


Source photo : Libération

par Romain publié dans : Société
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Jeudi 11 octobre 2007

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         Que serait notre vie sans internet, télévision, console ou téléphone portable ? C’est la question qui a été posée par l’association Le Cap. Basée à Mulhouse, cette association a annoncé jeudi 11 octobre le lancement d’une campagne de sensibilisation au phénomène de « cyberdépendance ». Cette notion englobe tous les troubles du comportement causé par un usage abusif des médias audiovisuels.

 

Soumis à l’opération baptisée « Deux jours sans écrans », 6 000 élèves répartis dans quatre lycées haut-rhinois devront se passer de tout écran pendant deux jours entre le 12 et le 16 novembre prochain. Des médecins et psychologues, membres de l’association seront présents dans les établissements pour sensibiliser les élèves et leurs parents au risques liés à la « cyberconsommation » excessive.

 

Selon Clément Buttner, le directeur du Cap, la cyberdépendance est une « toxicomanie sans drogues ». Cette maladie touche essentiellement les 17-25ans et se traduit par des symptômes à la fois somatiques (troubles du sommeil, maux de têtes, altération de l'appétit) et psychiques (désintérêt général, désinvestissement relationnel). Les gamers les plus acharnés se constituent un réseau virtuel avec d’autres gamers au point de se désociabiliser petit à petit.

 

Pour les membres de l’association, le but de l’opération n’est pas tant de condamner les jeux vidéos et autres interface visuels mais de prévenir les risques liés à leur utilisation. Des consultations gratuites et anonymes et des thérapies comportementales courtes seront proposées dans les lycées tests.  Pour le directeur du Cap, l’enjeu est de « dimension nationale ». « Il ne faut pas louper le coche comme on l'a fait avec le tabac et le cannabis. On savait que les jeunes fumaient mais on n'a pas su traiter correctement le problème », regrette-t-il


Source photo : yahoo actualité

par Romain publié dans : Société
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Lundi 1 octobre 2007



         Le ministre de l’éducation nationale, Xavier Darcos a annoncé jeudi 27 septembre la suppression des cours du samedi matin dans les écoles primaires. Dès la rentrée prochaine en septembre 2008, les petits Français ne travailleront plus que quatre jours par semaine, alignant leur rythme de travail sur celui des autres écoliers européen. Avec trois heures de cours en moins le Samedi matin, le nombre d’heure travaillée par an chute de 936 à 828 sur 36 semaines alors qu’il atteint seulement 800 heures dans le reste de l’Union.

 

Cette réforme ne fait toutefois pas l’unanimité parmi le corps enseignant. La moitié des instituteurs et institutrices de France reprochent en effet le manque à gagner que constitue cette diminution de temps de travail. Et à ceux qui leur répondent qu’il reste les heures supplémentaires pour gagner plus, le SNUIPP-FSU, principal syndicat de l’enseignement primaire rétorque que « la quasi-totalité des heures supplémentaires effectuées sont des heures d’études surveillés, rémunérées par les communes ». Ainsi, elles ne bénéficieraient pas des exonérations fiscales et sociales appliquées à partir du 1er octobre.

 

Il s’agit selon M. Darcos de faire du Samedi « un temps pour la famille ». Pour les enfants dont les parents travaillent le Samedi matin, il propose de laisser les établissements ouverts pour y pratiquer des activités sportives et culturelles. Le ministre souhaite maintenant étendre cette disposition au collège en transférant les cours du Samedi matin au Mercredi matin.

par Romain publié dans : Société
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Lundi 1 octobre 2007

Nicolas Sarkozy l’avait promis, voila la chose faite. Les heures supplémentaires sont majorées de 25% et défiscalisées à partir du 1er Octobre 2007.

par Romain publié dans : Société
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