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Lundi 8 mars 2010 1 08 /03 /Mars /2010 16:11
Oscars 2010 - l'express 

Sciences fiction contre film d’action. Blockbuster contre petit film modeste. Ils n’ont rien en commun pourtant Démineurs de Katherine Bigelow et Avatar de James Cameron ont retenu l’attention d’Hollywood lors de la 82ème cérémonie des Oscars qui s’est tenue, dimanche 7 mars à Los Angeles. Dans ce combat opposant David à Goliath, Démineurs a créé la surprise en raflant six Oscars dont les deux plus prestigieux, celui du meilleur film et du meilleur réalisateur. Katherine Biglelow devient donc la première femme à recevoir la glorieuse distinction.

Avatar est reparti avec seulement trois Oscars : meilleure photographie, meilleurs décors et meilleurs effets visuels. Jeff Bridges remporte l’Oscar du meilleur acteur dans Crazy Heart et Sandra Bullock celui de la meilleure actrice dans The Blind Side. Une récompense dont on peut se poser la question de la légitimité. L’actrice américaine a été nommée pire actrice de l'année pour son rôle dans All About Steve lors de la cérémonie des Razzie Award organisée la veille pour parodier la grande messe Hollywoodienne.

De son coté, Christoph Waltz confirme sa performance de colonel nazi dans Inglorious Basterds en remportant l’Oscar du meilleur second rôle. Une suite logique après avoir obtenu le prix d’interprétation lors du dernier Festival de Cannes. La-haut, le dernier long métrage de Walt Disney remporte l’Oscar du meilleur film d’animation et celui de la meilleure musique.

Résultat en demie teinte coté français. Après son triomphe lors des Césars, Un prophète de Jacques Audiard repart bredouille. L’Oscar du meilleur film étranger lui échappe au profit de Dans ses yeux, de l’Argentin Juan José Campanella. On se console toutefois avec Logorama, réalisé par Nicolas Schmerkin. Le court métrage sur un monde de logos publicitaires remporte l’Oscar du meilleur court métrage d’animation. Les récompenses sont distribuées et la course aux Oscars 2011 peut commencer.


Source photo : L'Express

Par Romain Dondelinger - Publié dans : Cinéma - Communauté : Cinéma
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Jeudi 28 janvier 2010 4 28 /01 /Jan /2010 13:18
Voici le reportage de 6 minutes que j'ai réalisé pour valider ma dernière année à l'EFJ (Ecole Française de Journalisme).

Par Romain Dondelinger - Publié dans : Cinéma - Communauté : Apprentis journalistes
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Jeudi 17 décembre 2009 4 17 /12 /Déc /2009 14:22

Miam MiamLe comédien Edouard Baer revient dans une nouvelle comédie, Miam Miam. Résultat aigre-doux d’une plongée dans les cuisines d’un grand restaurant.


Au théâtre, la réussite d’une pièce dépend de la bonne utilisation de certains ingrédients. Et quand Edouard Baer se met derrière les fourneaux, la recette est souvent un succès. Le trublion fait son retour sur les planches dans Miam Miam, une comédie loufoque sur la gastronomie. Pour sauver sa troupe de la faillite, Luigi (Edouard Baer) décide de louer son théâtre pour organiser fêtes et réceptions. Les ennuis commencent lorsque le représentant d’une association d’aide aux démunis et un businessman inquiétant réservent la salle pour le même soir. Luigi et sa troupe n’ont alors que trois heures pour transformer leur théâtre en restaurant et se préparer à leur nouveau rôle de restaurateur.


Un rôle dont s’empare aisément Edouard Baer. Tour à tour comédien, chef cuisinier, présentateur télévisé, il est sur tous les fronts pour offrir un spectacle à la fois original et déjanté. Tantôt comédie musical, tantôt vaudeville, Miam Miam varie les styles de la comédie. Le talent de chanteur, danseur et musicien des onze comédiens de la troupe fait de cette pièce une œuvre complète. Un bon moment à passer en compagnie de comédiens de talents parmi lesquels Léa Drucker, Atmen Kélif et Philippe Duquesne. On regrettera juste de perdre le fil de l’histoire et une fin qui arrive comme un cheveux sur la soupe. Une déception compensée par des sketch cocasses qui se succèdent pour former le corps de la pièce.

Miam Miam, au théâtre Marigny jusqu’au 10 mars

 
Par Romain Dondelinger - Publié dans : Arts et Culture - Communauté : Un max de buzz !
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Vendredi 11 décembre 2009 5 11 /12 /Déc /2009 10:35
ovninorways
Stupéfaction dans le grand Nord. Les Norvégiens ont assisté, dans la nuit de mercredi à jeudi, à un étrange phénomène celeste. Une spirale de lumière blanche tournant sur elle même s’est formée au-dessus du village de Tromso, situé sur le cercle polaire arctique. Visible de plusieurs centaines de kilomètres à la ronde, la forme était reliée à la terre par une traînée lumineuse bleue. Au bout de deux minutes, la spirale s’est transformée en anneau blanc avant de totalement se dissiper.


Météorite, nouveau type d’aurore polaire, OVNI extraterrestre… Les nombreuses théories sur les causes de l’étrange manifestation ne manquent pas. L’explication officielle est venue de Russie. Le ministre de la Défense russe a annoncé, jeudi 10 décembre, qu’un test de missile intercontinental Boulava s’est soldé par un échec en raison d’une défaillance technique. Une justification jugée rationnelle par l’institut norvégien d’étude de l’aurore boréale.

Déception du côté russe. Ce 9e échec – sur 12 depuis 2005 – est « très embarrassant » pour la Russie. « Le pays pourrait perdre sa position de puissance nucléaire d’ici 2030 si les problèmes ne sont pas résolus d’ici là », avertit l’analyste russe Pavel Felgenhauer. Le ministère de la Défense consacre près de la moitié de son budget achat à cette nouvelle technologie. Lancé depuis un sous-marin nucléaire en mer Blanche, le missile Boulava d’une portée de 800km est censé devenir le fleuron des forces stratégiques russes. Déception aussi du côté norvégien. À deux semaines de Noël, ils auraient bien pu être les témoins d’un essai de traîneau du père Noël.

Photo : www.melty.fr

Par Romain Dondelinger - Publié dans : Sciences & Environnement - Communauté : L'Avis des Eclectiques
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Mercredi 9 décembre 2009 3 09 /12 /Déc /2009 22:53
SpaceShipTwo

5, 4, 3, 2, 1…Décollage ! Que ceux qui rêvent d’approcher les étoiles se réjouissent. Le voyage dans l’espace se démocratise. En dévoilant, lundi 7 décembre, la première navette spatiale privée, le milliardaire britannique Richard Branson a franchit une nouvelle étape vers le tourisme spatial. Baptisée SpaceShipTwo, l’engin devrait emmener deux pilotes et six passagers pour une balade de deux heures trente jusqu’aux limites de l’atmosphère terrestre. En haut, les apprentis astronautes bénéficieront de 5 minutes en apesanteur. L’occasion d’éprouver ce mode de déplacement et d’admirer la courbe de la Terre, entourée d’un ciel noir parsemé d’étoiles.

Vision terreL’aventure spatiale a tout de même un prix : 200 000 dollars (133 000 euros) l’aller-retour. Ce tarif comprend le voyage, les tests médicaux et l’équipement de bord. Le prix demeure dérisoire en comparaison des 20 millions de dollars (13 millions d’euros) que facture actuellement la Nasa. « Nous espérons réellement envoyer des milliers de gens dans l’espace dans les prochaines années », a confié, optimiste, Richard Branson au Parisien. Virgin Galactic, la société du milliardaire, a d’ores et déjà enregistré 300 réservations à travers le monde. Parmi les premiers touristes de l’espace figurent quelques people dont Paris Hilton.

décollageActuellement en test pour 18 mois, l’avion navette devrait décoller d’un « astroport » situé au Nouveau-Mexique à partir de 2012. Une reconstitution du vol en images de synthèse et les conditions de réservation sont disponibles sur le site
www.unticketpourlespace.fr. De quoi rêver en attendant le vrai voyage vers l’infini…et au-delà.

Photos : DR - Virgin Galactic 2007

Par Romain Dondelinger - Publié dans : Sciences & Environnement - Communauté : L'Avis des Eclectiques
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Mercredi 9 décembre 2009 3 09 /12 /Déc /2009 13:40
Les vampires ont envahi les librairies, les salles de cinéma et les programmes télé. Plus qu’un créneau porteur, ils font l’objet d’un véritable culte auprès des consommateurs.

 


Attention, ils sont de retour. Les vampires s’exposent à sang pour sang. La saga Twilight au cinéma a remis cette figure mythique au goût du jour. A la suite du succès phénoménal de l’œuvre de Stephenie Meyer, ils se sont invités depuis quelques mois dans les salles obscures avec Jennifer’s Body, l’apprenti du vampire ou Underworld. Coté livres, même engouement. Du best seller Dracula l’immortel de Dacre Stoker et Ian Holt à La lignée, nouvelle saga littéraire signée par le réalisateur Guillermo del Toro, une vingtaine de livres sur  les vampires devraient faire leur apparition sous le sapin de Noël.


Les êtres de la nuit ont également du succès sur le petit écran. Ils avaient déjà marqué la génération 1990 avec Buffy contre les vampires et Angel. Ils reviennent avec True Blood, série lancée il y a un an. La deuxième saison a débuté le 1er décembre, et Vampire Diaries devrait arriver prochainement en France. Cette série est adaptée de la saga Journal d'un vampire de L.J. Smith, initialement publiée en 1991 et rééditée cette année devant le succès de Twilight. Signe qu’en matière culturelle, on peut faire du sang neuf avec du vieux.


On pourrait croire qu’une telle profusion provoque une overdose. Que nenni ! Le vampire est un label de réussite. Plusieurs milliers d’exemplaires de Dracula l’immortel se sont écoulés depuis sa sortie le 15 octobre. Avec 2,3 millions d’entrées enregistrées la 1ere semaine de sa sortie, Twilight 2 a littéralement vampirisé le box office français (Twilight 1 avait rapporté 193 millions de dollars en fin d’exploitation). Les quatre tomes de la saga Twilight ont été vendus à 70 millions d’exemplaires dans le monde.


Un amour de vampire


Mais pourquoi un tel regain d’intérêt pour cette figure qui, autrefois, suscitait l’effroi ? Pour les nouvelles valeurs que le nouveau vampire véhicule. L’image romantique d’un Nosferatu dormant dans un cercueil, suçant le sang de ses victimes et se transformant en chauve-souris semble bien dépassée. Le suceur de sang d’aujourd’hui est jeune, beau et bien intentionné, à l’instar de Brad Pitt et Tom Cruise dans Entretien avec un vampire. Racisme, identité, communautarisme : il souffre encore des maux de son époque. En gentil vampire, il cherche à s’intégrer dans une société qui le rejette. Dans la série True Blood, les vampires vivent en parfaite harmonie car ils ont trouvé un substitut au sang humain.


Les adolescents sont les premiers à se reconnaître dans ces vampires new age. Volonté d’intégration et de reconnaissance, pulsions charnelles inconnues et difficilement réprimées, ces thèmes sont bien connus des vampires et des jeunes. Et dans une société voulant sans cesse repousser les limites de la vie et attachant à la jeunesse du corps toutes les attentions, les vampires de Twilight et Co deviennent des objets d’admiration pour les générations précédentes.


Un fanatisme qui va jusqu’à l’excès. Depuis le mois d’octobre les fonds de teint et crèmes en tous genres aux tons clairs ont connu une explosion des ventes de 200 %. Idéal pour ressembler à Robert Pattison, le jeune héros de Twilight. Mais la dérive la plus extrême reste celle des vampyres (avec un Y). Un phénomène qui regroupe 15 000 « a-crocs » outre Atlantique. Inspirés par leurs héros de la nuit, ils s’organisent en quelques 500 clans vampiriques avec leurs lois et leurs rites. Dents taillées en pointe ou implants, tous arborent des canines démesurés et des tatouages aux couleurs de leur tribu. Comme quoi, aujourd’hui, il n’est plus nécessaire d’être mordu pour être vampirisé.

Par Romain Dondelinger - Publié dans : Arts et Culture - Communauté : Un max de buzz !
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Mardi 1 décembre 2009 2 01 /12 /Déc /2009 12:40

L’entrée en vigueur du traitée de Lisbonne bouleverse le fonctionnement des institutions européennes. Tour d’horizon des principaux changements.


Deux ans. Il aura fallu deux ans pour que le traité de Lisbonne soit ratifié par l’ensemble des Etats membres de l’Union Européenne. Né des cendres du projet de Constitution de 2004, le texte donnant à l’Europe une nouvelle unité entre en vigueur mardi 1er décembre. Ce document complète les traités européens existants sans toutefois les remplacer. Son objectif : rénover les institutions et simplifier la cohabitation des 27 pays membres.


L’innovation principale du traité de Lisbonne est de doter l’Union Européenne d’un président unique, censé donner un visage à l’Europe et représenter l’union à l’extérieur de ses frontières. Il est élu pour deux ans et demi à la tête du Conseil Européen. Nommé le 19 novembre dernier, le Belge Herman Van Rompuy occupe ce poste. Un « bon choix » d’une personnalité « consensuel et fédéraliste », selon Jacques Delors, ancien président français de la Commission européenne. Mettant un terme à la présidence alternée tous les six mois de l’Europe, le premier président de l’union a toutefois précisé qu’il comptait prendre ses fonctions qu’à partir du 1er janvier 2010. Il ne souhaite pas faire de l’ombre à la Suède qui préside l’UE jusqu’à la fin de l’année.


L’autre poste clé crée par le traité de Lisbonne est celui de Haut représentant aux affaires étrangères. La Britannique, Christine Ashton occupe le poste. Elle représente la politique étrangère de l’UE et devient vice-présidente de la Commission européenne. Cette double nomination n’est pas pour rassurer le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, qui voit son pouvoir décisionnel diminué. Au sein de la Commission européenne, il voit déjà son équipe réduite de 27 à 18 commissaires européens d’ici à 2014.


L’action politique du Parlement européen sort renforcée de ce nouveau traité. L’institution se dote 18 eurodéputés supplémentaires, passant de 736 à 754 et conserve ses pouvoirs législatifs et budgétaires. En coopération avec les Etats, il codécide dans une cinquantaine de domaines tels que l’agriculture, la pêche, les affaires de police et de justice. Sur la voie d’un système bicaméral, le Parlement européen devient colégislateur avec le Conseil de l’UE. Du nouveau aussi au niveau du scrutin. Pour être adoptés, les projets de lois doivent être votés à la double majorité. C'est-à-dire qu’ils doivent recueillir au moins 55% des voix (15 Etats sur 27) représentant 65% de la population européenne. Mais sur pression de la Pologne, qui s’estime lésée par ce nouveau mode de scrutin, ce système est différé à 2014 voire 2017. En termes de politique étrangère, de fiscalité, de politique sociale ou de révision des traités, l’unanimité reste la règle. Seuls le Royaume-Uni et l’Irlande ont négocié une dérogation concernant leurs affaires judiciaires. Cela pour compenser la perte de leur droit de veto. Si le rôle des institutions a changé,  les distinctions qu’imposent la couronne d’Angleterre sont toujours d’actualité.


Au niveau national, les Parlements peuvent toutefois s’adresser à la Commission pour s’opposer à une proposition législative si elle ne respecte pas, selon eux, la répartition des compétences entre échelons national et européen. L’institution doit revoir sa copie si l’opposition recueille le soutien d’un tiers des 27 parlements, disposant chacun de deux voix. Ce qui va changer pour les Européens ? Une meilleure visibilité des représentants européens. Les ressortissants des pays membres de l’UE peuvent désormais assister aux délibérations entre ministres européens. Et à condition de recueillir un million de signatures, tout citoyen européen pourra soumettre une proposition de loi à la Commission.

 

Source photo : 24h

Par Romain Dondelinger - Publié dans : Politique - Communauté : Politique française
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Dimanche 29 novembre 2009 7 29 /11 /Nov /2009 16:52

L’écrivain anglais, Dan Brown, vient de publier son nouveau roman, le symbole perdu. Il s’attaque cette fois aux secrets de la franc-maçonnerie dans ce livre qui s’annonce déjà comme un best seller.

Le Dan Brown nouveau est arrivé. Le symbole perdu, nouveau roman de l’auteur à succès est sorti vendredi 26 novembre en librairie. Et il fait du bruit. Après avoir combattu l’Opus Dei à Paris dans le Da Vinci Code et les Illuminati au Vatican dans Anges et Démons, le professeur en symbologie, Robert Langdon, est de nouveau confronté aux mystères d’une société secrète : la franc-maçonnerie. Tout fraichement arrivé à Washington pour donner une conférence, il apprend l’enlèvement de son ami, Peter Salomon, philanthrope et maçon de haut rang. S’ensuit alors une enquête infernale qui l’emmènera jusque dans les sous terrains du Capitole, à la recherche du secret le mieux gardé de la franc-maçonnerie.

On retrouve dans ce nouveau thriller ésotérique le style d’écriture qui a contribué à la célébrité de Dan Brown. Avec sons sens de la description et ses mots très imagés, l’auteur parvient une fois de plus à offrir une aventure qui tient le lecteur en haleine sur 600 pages. Rien d’étonnant à cela. Théorie du complot, conspiration, actes de cruauté,… Tous les ingrédients des précédents best seller se retrouvent dans ce livre. Dan Brown n’a également rien perdu de sa rigueur. Très documenté, il distille au fil des pages des références historiques et des points de repères sur la franc-maçonnerie. Des considérations parfois fastidieuses pour les non-initiées.

Tiré en France à 650 000 exemplaires, le symbole perdu prend la même voie que ses prédécesseurs. Le roman à rencontré un vif succès auprès du public dès sa sorti aux Etats-Unis le 15 septembre. Outre Atlantique, 6 millions d’exemplaires se sont déjà écoulés, dont un million le premier jour. Au Royaume-Uni, le livre caracole toujours en tête des ventes. En comparaison, depuis 2003, le Da Vinci Code s’est vendu à plus de 82 millions d’exemplaires dont 5 millions en France. Quatre ans plus tard, Anges et démons s’écoule à 40 millions d’exemplaires dont 1,6 millions en France.

Une performance qui ravit Dan Brown. A 45 ans, ce professeur d’anglais à l’université Exeter Phillips peut se vanter d’être l’un des auteurs le plus lu au monde, avec J. K. Rowling (Harry Potter). Les magazines Time et Forbes l’ont d’ailleurs intégré à la liste des 100 personnes le plus influentes du monde. Avec le symbole perdu, l’écrivain signe l’un des « blockbuster » de cette fin d’année. Une bonne idée de cadeau à l’approche de Noël.

Par Romain Dondelinger - Publié dans : Arts et Culture - Communauté : Un max de buzz !
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Jeudi 26 novembre 2009 4 26 /11 /Nov /2009 22:20

Les chalets de bois du marché de Noël sont de retour le long des Champs Elysées. L’avenue accueille sa première exposition de statues de glace, Ice Magic.

« Bienvenue au pole Nord. J’espère que vous êtes bien couvert. » A l’entrée de l’exposition Ice Magic, le portier plonge le visiteur dans un monde givré. Doudoune et moufles sont de rigueur pour endurer les – 6°C ambiant. Une musique de Noël répétitive baigne la salle d’une ambiance kitch, fidèle à cette période de l’année. Au milieu des sapins faussement enneigés et des guirlandes lumineuses se dressent une cinquantaine de sculptures de glace. L’Arc de triomphe, la Joconde, le moulin rouge, le penseur de Rodin,… Tous les symboles de Paris sont regroupés dans les 500m² de l’exposition.

L’émerveillement se lis sur le visage des enfants, venus nombreux en ce mercredi après midi. Immobile devant la reproduction de la tour Eiffel, Clémence est ébahie. « Je trouve que c’est la sculpture la plus jolie. », confie la petite fille qui rêve de gravir ce monument haut de cinq mètres. Derrière elle, sa grand-mère s’impatiente, le froid commence à se faire plus mordant. Plus loin, d’autres enfants se prennent pour les héros de l’Age de glace, le film d’animation qui se déroule à la période glaciaire. Assis sur des peaux de bêtes, ils dévalent un toboggan de glace, non loin du château de la belle au bois dormant, symbole de la firme Disney. De leurs cotés, parents et grands parents trouve chaleur et convivialité à l’Ice Bar. Derrière son comptoir givré, Jean-Marc sert des remontants dans des verres…eux aussi en glace. « La vodka est meilleur que le Baileys pour se réchauffer. », assène, enjoué, le barman. Pour résister toute la journée à la température, il est obligé de porter trois pantalons et autant de pull over. Un effort qu’il conçoit de bon gré face au succès de l'opération.

420 tonnes de glaces, 100 tonnes de neige


Au détour d’un mur de glace, un homme en combinaison intégrale et avec du givre sur le visage se promène, tronçonneuse à la main. Il s’agit d’un des seize sculpteurs. Ils ont travaillé jours et nuit pendant dix jours pour donner naissance aux cinquante monuments de l’exposition. Canada, Allemagne, Ukraine, Pologne, Russie, Finlande, Lituanie… Les artistes sont venus du monde entier pour façonner les 420 tonnes de glaces et les 100 tonnes de neige importées du Canada et de la Suède. Ils ont voulu apporter leur touche personnelle à cet évènement inédit à Paris. « La plupart ne connaissaient pas la capitale lorsqu’ils sont arrivés. Nous les avons fait visiter et donner des photos des différents monuments. A eux ensuite de les reproduire à leur manière. », explique Christian Nolens, responsable du site.


Devant le Beffroi de Bruges en construction, Stéphane Ronse, observe l’avancée des travaux. Il travaille chez Snow & Ice Events, une entreprise de paysagistes spécialisée dans la sculpture sur sable et sur glace, les prestataires de Ice Magic. Pour ce Belge Wallon, venir s’exposer sur les Champs Elysées est une grande fierté. « C’est fantastique d’être les premiers à apporter ce genre d’exposition à Paris. Et les gens s’intéressent à notre travail. Nous avons eu beaucoup de visite depuis l’ouverture. », s’enthousiasme ce grand blond au fort accent. Mais tout cela n’est qu’un début. Avec l’arrivée de l’Avent et des vacances de Noël, les organisateurs espèrent bien capter une grande partie des 12 millions de visiteurs qu’espère attirer le marché de Noël.
Par Romain Dondelinger - Publié dans : Arts et Culture - Communauté : Apprentis journalistes
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Mardi 24 novembre 2009 2 24 /11 /Nov /2009 01:42


La réforme des lycées et de l’enseignement supérieur suscite de vives réactions parmi les étudiants et lycéens français. Ils ont fait entendre leur voix, mardi, lors de leur première manifestation depuis la rentrée scolaire.

« Résistance, résistance ! » Les slogans de contestations ont résonné, mardi après-midi le long du boulevard Montparnasse. Comme chaque année, le mois de novembre sonne le retour de la révolte estudiantine.  Lycéens et étudiants formaient le gros des 2 500 manifestants (8 000 selon les organisateurs, 2 900 selon la police) venus battre le pavé dès 14h30. A l’origine de leur colère, les réformes du système éducatif présentées par Luc Chatel, le remplaçant de Xavier Darcos au ministère de l’Education nationale et Valérie Pécresse, ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.

Juché sur un camion, microphone en main, Lucas scande les cris de rassemblement. Lycéen en Terminal ES au lycée Sophie Gerland dans le 4ème arrondissement de Paris, il est le porte parole de la FIDL , Fédération Indépendante et Démocratique Lycéenne, l’un des principaux syndicats lycéen de France. « Concernant la réforme du baccalauréat, nous voulons par exemple le retour de l’Histoire-Géo comme matière obligatoire dans les programmes de Terminale et la revalorisation de la filière économique. », explique le jeune militant.

De l’autre coté de la rue, les étudiants se sont rassemblés pour faire cause commune avec leurs cadets. Passés à l’enseignement secondaire, ils manifestent principalement contre la suppression de poste chez les enseignants chercheurs et la rénovation des bâtiments dans les universités. « Avec plus de 900 postes supprimés l’année dernière, les établissements sont asphyxiés. », dénonce Anne Delbande, secrétaire générale de l’Unef. « Nous voulons un enseignement de qualité, dispensé dans des conditions optimales de travail. »

Le début d'une longue lutte

Autre sujet de discorde: la masterisation de l’IUFM. Déjà contestée au printemps, la réforme vise à recruter les professeurs au niveau master 2 (bac + 5). Alice redouble sa première année de formation au métier de maître d’école. Pour elle, le retour dans le cursus universitaire est synonyme de précarité et de déqualification. « Le nouveau diplôme sera plus basé sur les connaissances théoriques que sur la pratique pédagogique», s’indigne l’étudiante, pancarte en main. Avec moins de temps de stage, les futurs instituteurs redoutent de devenir des têtes pensantes incapables d’enseigner. Les candidats à l’IUFM craignent également que les établissements scolaires proposent des contrats de travail moins stables pour les étudiants qui réussissent le master sans être reçu au concours de fin d’étude.

Résolus à faire fléchir le gouvernement et obtenir un rendez-vous au ministère, les responsables du mouvement étudiant et lycéen ne comptent pas en rester là. « Aujourd’hui, c’est un tour de chauffe. On n’a pas encore prévu de suite, mais si le gouvernement ne répond pas à nos attentes, nous allons multiplier les manifestations. » assure Lucas. L’Unef a d’ores et déjà prévu pour vendredi une réunion intersyndicale. Les précédents soulèvements étudiants nous l’on prouvé, seul le froid pourrait entamer le moral de ces militants en herbe.

Source photo : L'Express

Par Romain Dondelinger - Publié dans : Société - Communauté : L'Avis des Eclectiques
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