Sciences fiction contre film d’action. Blockbuster contre petit film modeste. Ils n’ont rien en commun pourtant Démineurs de Katherine Bigelow et Avatar de James Cameron ont retenu l’attention d’Hollywood lors de la
82ème cérémonie des Oscars qui s’est tenue, dimanche 7 mars à Los Angeles. Dans ce combat opposant David à Goliath, Démineurs a créé la surprise en raflant six Oscars dont les
deux plus prestigieux, celui du meilleur film et du meilleur réalisateur. Katherine Biglelow devient donc la première femme à recevoir la glorieuse distinction.
Avatar est reparti avec seulement trois Oscars : meilleure photographie, meilleurs décors et meilleurs effets visuels. Jeff Bridges remporte l’Oscar du meilleur acteur dans
Crazy Heart et Sandra Bullock celui de la meilleure actrice dans The Blind Side. Une
récompense dont on peut se poser la question de la légitimité. L’actrice américaine a été nommée pire actrice de l'année pour son rôle dans All About Steve lors de la cérémonie des
Razzie Award organisée la veille pour parodier la grande messe Hollywoodienne.
De son coté, Christoph Waltz confirme sa performance de colonel nazi dans Inglorious Basterds en remportant l’Oscar du meilleur second rôle. Une suite logique après avoir obtenu le prix
d’interprétation lors du dernier Festival de Cannes. La-haut, le dernier long métrage de Walt Disney remporte l’Oscar du meilleur film d’animation et celui de la meilleure musique.
Résultat en demie teinte coté français. Après son triomphe lors des Césars, Un prophète de Jacques Audiard repart bredouille. L’Oscar du meilleur
film étranger lui échappe au profit de Dans ses yeux, de l’Argentin Juan José Campanella. On se console toutefois avec Logorama,
réalisé par Nicolas Schmerkin. Le court métrage sur un monde de logos publicitaires remporte l’Oscar du meilleur court métrage d’animation. Les
récompenses sont distribuées et la course aux Oscars 2011 peut commencer.
Source photo : L'Express
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L’aventure spatiale a tout de même un prix :
200 000 dollars (133 000 euros) l’aller-retour. Ce tarif comprend le voyage, les tests médicaux et l’équipement de bord. Le prix demeure dérisoire en comparaison des 20 millions de
dollars (13 millions d’euros) que facture actuellement la Nasa. « Nous espérons réellement envoyer des milliers de gens dans l’espace dans les
prochaines années », a confié, optimiste, Richard Branson au Parisien. Virgin Galactic, la société du milliardaire, a d’ores et déjà enregistré 300 réservations à travers le monde.
Parmi les premiers touristes de l’espace figurent quelques people dont Paris Hilton.
Actuellement en test pour 18 mois, l’avion navette devrait
décoller d’un « astroport » situé au Nouveau-Mexique à partir de 2012. Une reconstitution du vol en images de synthèse et les conditions de réservation sont disponibles sur le
site
Attention, ils sont de
retour. Les vampires s’exposent à sang pour sang. La saga Twilight au cinéma a remis cette figure mythique au goût du jour. A la suite du succès phénoménal de l’œuvre de Stephenie Meyer, ils se
sont invités depuis quelques mois dans les salles obscures avec Jennifer’s Body
Mais pourquoi un tel
regain d’intérêt pour cette figure qui, autrefois, suscitait l’effroi ? Pour les nouvelles valeurs que le nouveau vampire véhicule. L’image romantique d’un Nosferatu dormant dans un
cercueil, suçant le sang de ses victimes et se transformant en chauve-souris semble bien dépassée. Le suceur de sang d’aujourd’hui est jeune, beau et bien intentionné, à l’instar de Brad Pitt et
Tom Cruise dans Entretien avec un vampire
Le Dan Brown nouveau est arrivé. Le symbole perdu, nouveau roman de l’auteur à succès est sorti vendredi 26 novembre
en librairie. Et il fait du bruit. Après avoir combattu l’Opus Dei à Paris dans le Da Vinci Code et les Illuminati au Vatican dans Anges et Démons, le professeur en symbologie, Robert Langdon, est de nouveau confronté aux mystères d’une société secrète : la franc-maçonnerie. Tout
fraichement arrivé à Washington pour donner une conférence, il apprend l’enlèvement de son ami, Peter Salomon, philanthrope et maçon de haut rang. S’ensuit alors une enquête infernale qui
l’emmènera jusque dans les sous terrains du Capitole, à la recherche du secret le mieux gardé de la franc-maçonnerie.
Tiré en France à 650 000 exemplaires, le symbole perdu prend la même voie que ses prédécesseurs. Le roman à rencontré un vif succès
auprès du public dès sa sorti aux Etats-Unis le 15 septembre. Outre Atlantique, 6 millions d’exemplaires se sont déjà écoulés, dont un million le premier jour. Au Royaume-Uni, le livre caracole
toujours en tête des ventes. En comparaison, depuis 2003, le Da Vinci Code s’est vendu à plus de 82 millions d’exemplaires dont 5 millions en France.
Quatre ans plus tard, Anges et démons s’écoule à 40 millions d’exemplaires dont 1,6 millions en France.
Devant le Beffroi de Bruges en construction, Stéphane Ronse, observe l’avancée des travaux. Il travaille chez Snow & Ice Events, une entreprise de paysagistes
spécialisée dans la sculpture sur sable et sur glace, les prestataires de Ice Magic. Pour ce Belge Wallon, venir s’exposer sur les Champs Elysées est une grande fierté. « C’est fantastique
d’être les premiers à apporter ce genre d’exposition à Paris. Et les gens s’intéressent à notre travail. Nous avons eu beaucoup de visite depuis l’ouverture. », s’enthousiasme ce grand
blond au fort accent. Mais tout cela n’est qu’un début. Avec l’arrivée de l’Avent et des vacances de Noël, les organisateurs espèrent bien capter une grande partie des 12 millions de visiteurs
qu’espère attirer le marché de Noël.