Lundi 4 juin 2012
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11:44
En tant de crise, beaucoup d’entreprises se mettent au low cost. La SNCF pourrait également franchir le
pas. Après l’aviation, la société de transport ferroviaire française devrait se lancer dans l’aventure. Selon une information diffusée sur RTL, la première ligne à bas prix sera lancée l’an
prochain. Pour moins de 25 euros, les voyageurs pourront se rendre à Lyon, Marseille et Montpellier à partir de Marne-la-Vallée. Moins cher que les billets Prem’s, actuellement meilleure offre de
la SNCF, ce prix unique sera le même que vous soyez le premier ou le dernier à réserver.
Comme toute offre low cost, celle de la SNCF comporte aussi sa part de désagrément pour le voyageur. La première classe et le
wagon bar devraient disparaitre de ces TGV à quatre rames. L’objectif est d’optimiser l’espace pour accueillir un maximum de voyageur. Les billets, non remboursables, seront contrôlés sur le quai
et le nombre de bagages acceptés à bord devrait être limité à un par personne. A terme, venir avec un deuxième bagage serait possible moyennant un surcoût.
Un porte-parole de la SNCF a refusé, « pour le moment » de commenter « une information commerciale » en
invoquant des raisons de concurrence. Le monopole du transport de passagers que détient la société française est menacé par l’apparition de trains privés. Déjà, Thello, co-entreprise entre Veolia
et Trenitalia, a ouvert en décembre dernier, sur la ligne Paris-Turin, le premier train privé sur les lignes internationales du réseau français. La libéralisation devrait être
étendue d’ici à 2017-2018. Une pression qui devrait inciter la SNCF à accélérer la mise en route de ses lignes low cost.
Crédits photo : AFP
Par Romain Dondelinger
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Jeudi 24 mai 2012
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15:09
Un coup de pouce...mais pas plus. C’est l’aide que le gouvernement souhaite apporter au
SMIC dans les prochaines semaines. Le ministre du Travail, de l'Emploi et du Dialogue social, Michel Sapin s’est déclaré, jeudi 24 mai,
favorable à une valorisation du Smic mais a rejeté l’idée d’une forte hausse. « Quand vous êtes une caissière à 70% du Smic, vous n'arrivez pas à
vivre, il est légitime que de donner un coup de pouce au Smic », a déclaré Michel Sapin sur Canal+ avant d’ajouter « on ne peut pas non plus faire des sauts sur le Smic ».
L’équilibre financier précaire des entreprises, notamment les plus petites, déjà fragilisées par des carnets commandes en sous régime risquerait d’être mis en péril.
Cette déclaration ne satisfait qu’à moitié les syndicats qui espérent une augmentation significative du
revenu de base. La CGT demande une hausse de 300 euros bruts à 1700 euros bruts mensuels, tandis que FO réclame une augmentation progressive à 1340 euros nets contre environ 1100 euros nets
aujourd'hui.
Promise par François Hollande au cours de la campagne présidentielle, l’augmentation du Smic doit être étudié
courant juillet entre le gouvernement et les partenaires sociaux. L’ancien candidat socialiste avait également promis une réforme du calcul du « réajustement mécanique » annuel du salaire
minimum, indiquant vouloir « à la fois indexer le Smic sur les prix et en même temps le lier à la croissance ». Un mécanisme de revalorisation qui serait appliqué chaque année à compter de
2013.
Source photo : 20 Minutes
Par Romain Dondelinger
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Mardi 22 mai 2012
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12:27
Le sommet de l’Otan qui s’est tenu dimanche 20 et lundi 21 mai à Chicago, semble être celui du désengagement d’Afghanistan. À l’issue de cette rencontre internationale, l’Alliance s’est
engagée résolument sur la route du départ de ses troupes à la fin 2014 tout en affirmant sa détermination à soutenir Kaboul sur le long terme à empêcher le retour des talibans.
Les Vingt-Huit ont formellement approuvé la stratégie des Etats-Unis, qui prévoit un retrait progressif des
130.000 militaires. « Nous sommes désormais unis derrière un plan visant à mettre fin de manière responsable à la guerre en Afghanistan », a déclaré lundi soir Barack Obama lors de la
conférence de presse finale. « Nous sommes allés en Afghanistan ensemble, nous comptons en partir ensemble », a promis quant à elle la chancelière allemande Angela Merkel.
Ce retrait, attendu de longue date, s’accompagne d’un transfert « irréversible » de la
responsabilité du maintien de l'ordre aux forces afghanes. À partir de 2014, l’Otan n’aura plus qu’un rôle de formation et de conseil des troupes locales. L'Otan transfèrera aux forces afghanes
la responsabilité des opérations de combat à la mi-2013
Coté français, le président a maintenu sa position de désengagement de
toutes les troupes combattantes d’ici la fin de l’année. « Nous considérons que notre mission en terme d'action et de combat est terminée », a
affirmé M. Hollande. « Il n'y a aucune compensation à verser ou à imaginer, nous avons fait plus que notre devoir », a-t-il conclu.
Source photo : Sipa
Par Romain Dondelinger
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Lundi 21 mai 2012
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18:51
La France n’est pas le seul pays d’Europe à connaitre un virage politique en 2012. En remportant
l’élection présidentielle en Serbie, Tomislav Nikolic met fin aux huit années de l’ère Boris Tadic. Contre toute attente, le nationaliste populiste a obtenu, dimanche 20 mai, 50,21% des voix
contre 46,77% pour le président sortant. Malgré un sondage pré-élection qui donnait M. Tadic gagnant à 58%, l’outsider crée la surprise et l’emporte après trois tentatives infructueuses. «
C’est la volonté de Dieu » s’est contenté de déclarer le vainqueur. Une intervention divine qui peut aussi être interpréter comme un fort taux d’abstention (54%).
Le dirigeant du Parti Progressiste Serbe (SNS) a misé sur le mécontentement grandissant de la population et son besoin
d’alternance. Les raisons : une situation économique dégradée et un taux de chômage de 24%. M.Tadic paie aussi l'usure de huit années de pouvoir, durant lesquelles il n'est pas parvenu à
éradiquer la corruption ni à réformer en profondeur les structures administratives et judiciaires du pays.
Sitôt élu, le nouveau président s'est exprimé sur sa politique
diplomatique. « La Serbie maintiendra sa voie européenne
»,a rassuré Tomislav Nikolic. Après avoir obtenu, en mars, le statut de candidat à l’Union Européenne, le nouveau président aura pour mission de négocier l’adhésion de son pays. L’indépendance du
Kosovo, que la Serbie refuse de reconnaître, demeurent cependant pour lui la ligne rouge à ne pas franchir.
Source photo : Reuters
Par Romain Dondelinger
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Vendredi 18 mai 2012
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12:40
Qui aurait pu imaginer que Facebook aille si loin ? Crée il y a 8 ans dans une chambre
d’étudiant à Harvard, le premier réseau social s'apprête aujourd’hui à faire son entrée en bourse.
L'action va faire ses débuts très attendus, vendredi 18 mai, sur la
plateforme boursière électronique Nasdaq au prix de 38 dollars pièce. Le groupe pourrait bien alors être valorisé à hauteur de 104 milliards de dollars. C'est cent fois le bénéfice dégafé par ce
réseau social en 2011. Cette introduction est la plus importante pour une valeur internet. Elle arrive juste devant Google qui a fait une apparition remarquée en 2004. Les analystes et financiers, qui craignent une nouvelle bulle Internet, attendent toutefois de voir jusqu'où va monter le titre - coté sous le sigle « FB» - au
cours de sa première journée de cotation.
Dans ses bureaux de la Silicon Valley, le PDG-fondateur du réseau social aux 900 millions d’amis, Mark
Zukerberg et ses principaux collaborateurs fêtent depuis jeudi soir cette évènement historique par un « hackaton ». Pendant un ou plusieurs jours, les développeurs se réunissent pour défaire et
refaire des services pour le réseau social. Un passage obligé auquel Facebook soumet toutes ses nouvelles recrues afin d'inspirer une culture de hacker à toute l'entreprise.
L’introduction de Facebook en bourse va faire naître de nouveau millionnaires parmi les premiers
investisseurs du site. Mais l’aventure n’est pas finie. « 1% du voyage a été fait », rappellent des affichent dans les locaux de l’entreprise. Après la Bourse, Mark Zukerberg souhaite
partir à la conquête de la Chine, toujours fermé au réseau bleu et blanc. Autre objectif pour le jeune geek : maîtriser l'univers du mobile d’où s’effectue maintenant la majorité des connexions à
Facebook.
Source photo : Challenges
Par Romain Dondelinger
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